LA VIE DANS UNE FERME DE L’OUTBACK
Australie Vie nomade : Réflexion & Quotidien

LA VIE DANS UNE FERME DE L’OUTBACK

En plein cœur du désert, dans le Queensland, nous nous sommes arrêtés le temps de deux semaines  dans une ferme faire du volontariat. En échange de quelques heures de travail par jour, on avait droit au gîte et au couvert. Retour sur cette expérience.

 

Comment vit-on au milieu du désert ?

Nous avions pas mal de questions en tête en arrivant. Située à Nélia, la ferme est à 50 km de Julia Creek – une petite bourgade de moins de 1000 habitants – 700 km de Townsville et 300 km de Mount Isa. Tout autour, c’est le bush, le vrai. Il n’y a rien sur des kilomètres à la ronde exceptée cette végétation aride caractéristique du désert australien.

 

La ville au milieu de nulle part

 

Nélia est une ancienne ville minière, et il n’en reste quasiment rien : la rue principale s’est dépourvue de tous ses commerces pour ne laisser que quatre maisons et un post office délabré. A quelques centaines de mètres, l’ancienne gare se dresse encore au milieu du bush. Elle a été déplacée, le bâtiment n’est plus en service depuis bien longtemps, et ça se voit. Il n’en reste que des planches pourries qui tiennent encore debout comme par miracle. La voie de chemin de fer reste en utilisation, quelques trains passent tous les jours, mais sans jamais s’arrêter à Nélia.

 

L’ancien post office de Nelia : il a eu 100 ans en 2009 !

 

L’ancienne gare : on peut toujours y accéder, les grilles sont ouvertes

 

Le bâtiment tombe en ruine

 

En saison humide pourtant, le paysage est complètement différent. La quasi totalité du Queensland se situe en fait sur un immense bassin phréatique, le bassin artésien, qui recouvre 23 % de tout le continent australien. En période humide, la terre s’inonde, les routes ne sont plus praticables. On fait face à un paysage totalement métamorphosé. Des dires des fermiers, l’herbe complètement desséchée au moment où nous y étions devient aussi verte que sur la côte.

 

Lors de notre arrivée, on était en pleine saison sèche. On pensait qu’il y aurait des restrictions d’eau, mais non. L’eau du bassin artésien est captée, apparemment de manière illimitée. « Quand on vivait à Perth, on payait plus de 900 dollars par an pour l’eau. Ici, c’était 86 dollars les premières années, maintenant c’est passé à un peu plus de 200 mais ça reste vraiment bon marché par rapport à ce qu’on payait sur la côte ». L’eau est utilisée pour les tâches quotidiennes, mais aussi pour arroser la pelouse à outrance pour tenter de contrecarrer la chaleur ambiante.

 

Précisons par ailleurs que l’eau sort naturellement chaude de terre, à environ 30° C. On remplit donc les bouteilles le soir, on les laisse au frigo et le matin, « elle est aussi pure que de l’eau de pluie ». Cette eau naturellement chaude alimente également les douches dites « artésiennes ».

 

Les baignoires également fonctionnent grâce à l’eau du bassin artésien

 

En ce qui concerne le courrier, c’est bien simple, il n’y a plus de facteur depuis plusieurs années. Les fermiers ont une boîte dans le post office de Julia Creek, à plus de 50 km. Pas très pratique pour relever son courrier tous les matins, c’est sûr.

 

Et les courses ? Les grandes villes étant situées à plusieurs centaines de kilomètres, il faut se faire livrer. Tous les mercredis, un camion réapprovisionne la ferme. La commande se fait en ligne, et pour plus de 100 $ d’achat, la livraison est gratuite. Il n’empêche que même avec ce système, il faut compter, prévoir, anticiper, congeler, parfois rationner : « deux tranches de pain de mie par personne le matin et pas trop de café, le pot est à 19$ en ville ».

 

Enfin, s’il n’y a pas de facteur, on ne pouvait pas s’attendre à ce qu’il y ait des éboueurs. Pour se débarrasser des déchets, il faut embarquer les poubelles dans le 4×4 et conduire jusqu’à un immense trou creusé en plein milieu du désert.

 

La déchetterie à ciel ouvert

 

C’est là que sont jetés tous les détritus sans distinction : verre, plastique, métal… Absolument effroyable. Les déchets organiques sont quant à eux donnés aux poules ou enterrés pour créer du composte. Les objets obsolètes les plus encombrants, machines à laver, télévisions, vieux scooters, carcasses de voitures, morceaux de ferraille en tout genre, finissent au fond de la propriété.

 

 

 

 

De quoi vivent-ils ?

Installés dans l’Outback depuis 8 ans, Georgi et Eric ont dû développer plusieurs activités pour pouvoir dégager suffisamment de revenus. Ne l’oublions pas, la vie dans le désert est chère. Que ce soit l’essence ou la nourriture, tout coûte plus car il est nécessaire de tout transporter par road train. On en a d’ailleurs vu passer un certain nombre pendant notre séjour.

 

Les plus gros road train peuvent transporter jusqu’à 7 remorques et mesurer plus de 50 m de long !

 

Les animaux de la ferme constituent donc une première source de revenu. Eric et Georgi possèdent environ 80 moutons, entre 60 et 80 chèvres, des centaines de volailles (poules, pintades, canards, dindons), et deux cochons. De temps en temps, ils parviennent à vendre des chèvres, des poules pure race (qui valent plus cher) ou des moutons. Et surtout, les œufs sont ramassés tous les jours, nettoyés, triés et mis en boîte pour être vendus dans plusieurs supermarchés et commerces des environs.

 

En plus des animaux, ils ont également créé un camping sur leur terrain pour accueillir des « guests » en van, en caravane ou en camping-car. En haute saison, d’avril à octobre, il y a du monde, désireux de passer une nuit ou deux sympas à découvrir la ferme et ses animaux. Les enfants sont ravis d’aller nourrir les poules et de jouer avec les petits chevreaux.

 

Les trois petits chevreaux âgés de 3 semaines

 

L’un des bâtiments a également été converti en Bed & Breakfast, petit restaurant et galerie d’art. Il est possible de réserver une chambre simple ou double, de manger sur place ou de prendre un snack, et de découvrir quelques œuvres des artistes locaux.

 

 

 

Les sculptures de brolgas devant la ferme

 

Eric et Georgi ont aussi suivi une formation de « wildlife carrers » et sont donc habilités à s’occuper entre autres de petits kangourous. Au moment où nous sommes arrivés, deux orphelins avaient été recueillis à la ferme.

 

Mickie pendant sa sieste

 

Le petit Tex qui apprend à sauter

 

Nos tâches quotidiennes

Avec toutes ces activités, nous ne nous sommes pas ennuyés un seul instant. Il y avait beaucoup à faire à la ferme.

 

S’occuper des bébés kangourous

Les deux bébés kangourous demandent une attention assez soutenue. Il y en avait deux lorsque nous sommes arrivés, mais Eric et Georgi en ont recueilli jusqu’à quatre en même temps.

 

Pourquoi sont-ils à la ferme et non en liberté ? Il faut savoir que de nombreux accidents de la route en Australie impliquent des kangourous, surtout dans le désert. Ces animaux sont attirés par les phares des voitures et se jettent donc littéralement sous les roues des véhicules. Il est très dangereux de conduire à la nuit tombée et avant le lever du soleil, car c’est à ces moments qu’ils sont les plus actifs. Lorsque le bébé survit à l’impact, il peut être transporté jusque dans un refuge où l’on va s’occuper de lui. En cas d’accident, il faut vraiment s’arrêter, car s’il s’agit d’une femelle il est alors nécessaire de vérifier qu’elle ne porte pas un petit dans sa poche…

 

Les deux bébés dont nous avons la charge sont de deux espèces différentes de kangourous. La première, Mickie, une femelle âgée de 7 à 8 mois, est un Eastern Grey Kangaroo. Le second, nommé Tex, est un mâle, un Red Kangaroo, de 3 mois seulement. Les kangourous rouges sont les plus grands de tous les kangourous, les mâles pouvant atteindre 1,80 mètres. Ils sont vraiment impressionnants, et peuvent faire des bonds allant jusqu’à 13 mètres de long !

 

Pour reproduire la poche ventrale de la mère, les bébés sont placés dans des sacs. Un bébé peut mourir de solitude, il est donc indispensable de le prendre dans ses bras régulièrement, pour qu’il puisse profiter de notre chaleur corporelle.

 

Tex suspendu dans son sac

 

Les kangourous sont des animaux nocturnes, ils passent donc la plus grande partie de la journée à dormir dans leurs sacs suspendus à l’intérieur d’un grand carré d’herbe clôturé. Mickie étant plus âgée que Tex, elle a tendance à s’extirper de sa poche en début d’après-midi pour aller se nourrir d’herbe et dormir allongée à l’ombre. En revanche, Tex était incapable de sauter les premiers jours, il était encore trop jeune.

 

Pour être en bonne santé, les jeunes kangourous ont besoin d’une poche de substitut et de chaleur, mais surtout de lait. Encore en plein développement, ils ont besoin d’être nourris 4 fois par jour pour Mickie, et 5 fois pour Tex. Etant intolérants au lactose, on ne peut pas leur donner du lait de vache. Il faut acheter un lait spécial pour kangourous, en l’occurrence de la marque Wombarroo. Toutes les 3h à peu près, les kangourous sont nourris au biberon, d’une contenance de 100 ml.

 

Mickie étant plus grande, elle peut être nourrie directement debout. Et elle est vorace !

 

Pour les nourrir, c’est simple, il suffit de s’asseoir, de prendre le kangourou – toujours dans sa poche – sur les genoux, et de lui tendre le biberon. Le lait doit être tiède, pour reproduire au maximum les conditions dans lesquelles ils auraient été élevés par leur propre mère. Et il faut faire attention au soleil, si l’on procède en plein air, il ne faut pas que le bébé l’ait dans les yeux.

 

Tex est nourri dans son sac

 

Après le biberon, Mickie doit rester par terre pour faire ses besoins à l’extérieur. Au début, le petit bébé Tex ne pouvait pas vraiment sortir de sa poche, donc il faisait ses besoins directement à l’intérieur du sac, qu’il fallait changer tous les jours. Au fur et à mesure, le petit s’est montré de plus en plus actif et il a pu commencer à sortir faire ses premiers sauts, peu assurés.

 

Après le coucher du soleil, la température baisse très vite et il faut alors récupérer les kangourous qui ont profité du soleil toute la journée pour les suspendre à l’intérieur, au chaud, dans leurs sacs. Mickie, qui commence à devenir très indépendante, a passé certaines nuits dehors, à vivre sa vie de kangourou presque adulte. Au petit matin, vers 4h, elle gratte à la porte pour rentrer bien à l’abri dans sa poche.

 

C’est vraiment incroyable de s’occuper de ces petites bêtes. La responsabilité est grande, parce qu’âgés seulement de quelques mois, leur métabolisme est fragile. Il faut donc veiller à bien nettoyer les ustensiles servant à mélanger le lait déshydraté, les contenants et les tétines. De temps en temps, il faut aussi mélanger au lait des probiotiques qui aident le bébé kangourou à se constituer sa flore intestinale. On a bien vu que c’était un travail à temps plein, pas forcément facile. La préparation des biberons prend du temps, le nettoyage aussi, et il faut toujours s’assurer que des sacs propres soient disponibles au cas où il faille en changer. Les bébés demandent de l’attention et de la disponibilité, il ne faut surtout pas oublier de les nourrir.

 

Dans la nature, un bébé va rester environ deux ans avec sa mère. La première année, il vit dans la poche ventrale, mais la seconde il est à terre. Bien souvent, une femelle peut avoir jusqu’à trois petits en même temps, à trois stades de développement différents. Le bébé le plus âgé a deux ans, il se nourrit seul d’herbe. Le second a un an, il vit encore dans la poche et boit le lait de sa mère. Le dernier est encore un embryon, de la taille d’un haricot, il vit également dans la poche et se nourrit de lait. La particularité de la femelle est qu’elle peut produire deux laits différents, l’un adapté pour l’embryon et l’autre pour le kangourou qui a déjà bien grandi. Chacun a sa mamelle avec son lait.

 

Après un an donc, le bébé kangourou ne vit plus dans la poche. C’est jusqu’à cet âge environ qu’Eric et Georgi gardent les petits. On l’a vu avec Mickie, ils ne sont pas enfermés dans la ferme, mais peuvent aller et venir comme ils le souhaitent. Après un an, le kangourou a de moins en moins envie de lait, il est capable de se nourrir seul, et finit par partir. C’est de cette manière qu’ils sont remis en liberté. Les quatre kangourous qui sont déjà partis sont revenus par trois fois avant de prendre définitivement le large.

 

Il ne s’agit donc en aucun cas d’un élevage ni de domestication. Les kangourous repartent dans la nature et retournent à l’état sauvage dès qu’ils sont prêts.

 

Petite Mickie

 

Nourrir les animaux de la ferme

Tous les jours, il faut nourrir non seulement les kangourous mais aussi tous les autres animaux de la ferme. A savoir les volailles et les chèvres. Pour ce faire, il faut préparer la nourriture.

 

A intervalles réguliers, Eric et Georgi se font livrer des sacs énormes de grains et de blé. Dans un seau, il faut mélanger à part égale les graines pour oiseaux et le blé, en faisant bien attention. Si les chèvres mangent trop de blé, les grains gonflent et peuvent faire éclater leur estomac. On est prévenu…

 

Le matin, les animaux sont nourris vers 7h, et l’après-midi à 16h30. Il faut commencer par mettre quelques poignées de grains sur la route, pour que les chèvres et Milly la vache ne suivent pas dans le poulailler. Ensuite, c’est au tour des poules et des pintades. Le grand poulailler est toujours ouvert, il faut entrer dedans, jeter le grain dans les mangeoires et bien fermer la porte pour que les chèvres ne puissent pas manger la pitance des poulets. Une petite ouverture permet aux poules retardataires de se glisser à l’intérieur malgré tout. Lorsque arrive 16h-16h30, on perçoit l’agitation autour du hangar où sont conservés les grains. Les poules, les dindons, les chèvres, la vache, tous se réunissent en sachant que l’heure arrive. Une véritable cohue. Lorsqu’on s’approche de ce hangar, les poules ont compris et, ce moment nous a beaucoup fait rire, c’est comme une armée qui court à l’assaut. On se croirait au moment de l’ouverture des soldes.

 

Ensuite, il faut faire le tour des petits poulaillers contenant les poules de race, et jeter une poignée de grain par poule dans les mangeoires. Ce n’est pas bien compliqué, il faut juste faire attention à l’armada de chèvres qui suivent, bien décidées à gagner quelques poignées de grains en bonus. Le bouc Sébastien est le plus vicieux d’entre tous, très agressif et prompt à attaquer si on ne lui donne pas une poignée de graines rien que pour lui. Comme il est vraiment imposant, on s’exécute à plusieurs reprises, tout pour le tenir éloigné !

 

Collecter les œufs

On l’a dit, les revenus de Georgi et Eric sont aussi assurés par la vente des œufs de leurs poules. Tous les jours, il faut passer dans tous les poulaillers pour les récolter. En faisant attention car certaines poules sont racées. Leurs œufs sont donc à conserver à part. Ils seront mis dans l’incubateur pour donner des petits poussins qui seront ensuite vendus. Certaines poules valent jusqu’à 45 dollars chacune. On les reconnaît à leur plumage, qui diffère pour chaque espèce. Certaines ont des plumes dorées et noires, d’autres sont noires à pois blancs.

 

Un petit poussin qui sort de l’oeuf

 

Une fois les œufs récupérés, il faut tous les nettoyer puis les peser un à un. Les jumbos sont les plus gros, ceux qui pèsent plus de 70 g. Ceux de moins de 48 grammes sont trop petits pour être vendus, tout comme ceux qui présentent des fissures ou qui sont carrément cassés. Ceux-là finissent dans la cuisine de la ferme.

 

Après le tri, on place les œufs dans des boîtes et on étiquète ces dernières en ajoutant le poids net total et la date de péremption. Les œufs peuvent se conserver six semaines à compter du jour de ponte.

 

Les autres activités

Pendant nos deux semaines, nous avons aussi aidé Eric et Georgi en réalisant un panneau de signalisation indiquant la route à suivre pour aller à la ferme. Nous avons réutilisé un vieux pare-choc qui a servi de support. Après un gros ponçage et un nettoyage, il était suffisamment lisse pour être peint en blanc. Nous n’avions plus qu’à ajouter le texte, d’abord au crayon pour être sûr de la grosseur des lettres, puis ensuite avec deux couches de peinture rouge, histoire que ce soit bien visible.

 

Tous les soirs, et c’est d’ailleurs tout ce qui fait le charme du camping dans cette ferme, Eric allume un feu de camp. On a donc dû ramasser et couper du bois à plusieurs reprises, et également nous occuper d’allumer le feu pour les campeurs. Lorsque la nuit tombe et que la température descend, il est très agréable de venir s’asseoir sur une chaise autour du feu. Les chèvres et Milly l’ont bien compris. Tous les soirs sans exception, Milly vient s’allonger près du feu, tandis que les chèvres se battent pour les chaises. C’est l’occasion pour les campeurs de profiter d’un moment pour sociabiliser et discuter un peu avec les propriétaires.

 

Milly la vache près du feu

 

Plusieurs soirs d’affilée, un campeur a fait du « bush bread » – aussi appelé « damper ». C’est un pain fabriqué avec trois ingrédients : de la farine, du sel… et de la bière. C’est le levain contenu dans la bière qui va permettre à la pâte de monter. Pour le faire cuire, il suffit de mettre la pâte dans une marmite bien fermée à placer sur les braises du feu de camp, et répartir encore des braises sur le couvercle. Après une heure de cuisson, le pain a monté et a cuit. Il est assez dense et plutôt compact, mais vraiment délicieux… Le meilleur pain que nous ayons mangé en Australie !

 

La cuisson du bush bread près du feu de camp

 

Le damper parfaitement cuit : un délice !

 

Dans une vie passée, Georgi, la propriétaire, a vécu à Paris et a travaillé à l’Unesco. Eric a fait beaucoup de choses. Il a entre autres été propriétaire d’une entreprise de ménage à Perth. Leur choix de s’isoler, de s’éloigner des tumultes de la ville, de la surabondante société de consommation, et de créer cet incroyable endroit remonte à huit ans. La maison qu’ils ont rachetée appartenait à la famille d’Eric, sa mère étant l’ancienne postière de Nelia. C’est ce qui les a poussé à faire ce choix de changement de vie. Nous l’avons compris, et vécu quelques jours, si cet isolement est parfois pesant, les activités sont tellement nombreuses qu’on ne s’ennuie jamais. Les moments où l’on se repose à l’ombre d’un arbre ou autour du feu de camp sont précieux et toujours appréciés pour leur bienfait.

 

Cette expérience que nous avons vécue a été très riche et nous en garderons d’incroyables souvenirs. Vivre dans une ferme de l’Outback ou vivre la vie différemment. Et on a même eu le droit à plein d’autres petites bêtes, et à des couchers de soleil magnifiques tous les soirs !

 

On n’a pas voulu s’approcher de trop près de celle-là !

 

Les voies ferrées de Nélia au coucher du soleil

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